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Vie municipale

Tournefeuille d'hier


Le logo de la Ville

Logo de la ville de Tournefeuille

Nouvelle signature de la ville, le logo créé en 1996 ne fait pas disparaître le blason dont nous nous étions dotés, que beaucoup connaissent fort bien.

Toutefois, il symbolise le dynamisme, l’énergie et la volonté de la municipalité d’aller toujours de l’avant en affirmant son identité parmi les communes de l’agglomération toulousaine.

Nouvel ambassadeur du lieu, il signale et garantit l’origine du message et de son émetteur : la mairie.

Roland Meyers, graphiste tournefeuillais qui est à l’origine de cette création nous en explique le sens.

" La feuille incluse dans le nom de la ville, a été choisie pour représenter les espaces verts, les innombrables jardins particuliers et les promenades …
Cette feuille en forme de lance symbolise le dynamisme de la ville de Tournefeuille et son énergie à aller de l’avant. La position sur la gauche du carré indique sa situation géographique : l’ouest du Grand Toulouse.
La lettre T, en surimpression, montre la volonté de la ville de participer activement aux travaux de la coopération intercommunale tout en gardant sa propre identité.
La couleur verte symbolise la nature, la fraîcheur et le bien-vivre. Le jaune rappelle le soleil du midi. Combinées, et ces deux couleurs s’harmonisent, symbolisant la vie.

Un peu d'Histoire

Les traces de la présence humaine remontent loin dans le temps comme en témoignent les découvertes d’outils préhistoriques sur le plateau Saint-Pierre et de vestiges gallo-romains aux bords du Touch.

Pourtant l’histoire véritable de Tournefeuille bourg ne commence vraiment qu’à la fin du Moyen Age. C'est alors une seigneurie et, en même temps, l’annexe de la paroisse Saint-Nicolas de Toulouse depuis 1503. La seigneurie, élevée par Louis XIV au rang de marquisat, appartient longtemps à la famille de Caulet, membre de la noblesse parlementaire toulousaine. Cela n’empêche pas les habitants d’avoir leur propre organisation avec des " consuls " à leur tête.

Tournefeuille d'hier, entrée du village

L’habitat se structurait autour de 2 pôles :

  • le château, datant de l’époque de Louis XIII - actuelle Mairie
  • l’église, à Saint-Pierre.

En 1770, la construction de la nouvelle église avec son clocher mur caractéristique entraînait peu à peu le développement du centre actuel de la commune.

Maison de Gaston DoumergueTournefeuille prend dès lors la forme d’un village rue qui s’allonge le long de l’actuelle rue "Gaston Doumergue".
C’est là que Gaston Doumergue se retire en 1931 après avoir été président de la République et avant d’être rappelé comme Président du Conseil en 1934.

Au cours du siècle dernier, la population de Tournefeuille stagne aux alentours de 700 à 800 habitants et n'atteint le millier de personnes qu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale ; le village s'est alors allongé en direction de Toulouse.

Les années 1960 marquèrent le début d'un développement de cette commune de la proche banlieue ouest de la métropole toulousaine. La réalisation au début des années 1970 de l’actuel boulevard Vincent Auriol, à l’initiative de Bernard Audigé, maire de la commune, témoigne du démarrage démographique sur le secteur ouest toulousain.

L'évolution de la population peut s'évaluer par quelques dates repères :
1962 : 2200 habitants ;
1975 : 5300 ;
1985 : 10 000 habitants ;
1990 : 16 600 habitants ;
1999 : 22 700 habitants.
Aujourd'hui, avec quelques 26 000 habitants, Tournefeuille s'est hissée troisième ville du département de la Haute-Garonne tout en conservant par la qualité de son cadre, son image de cité résidentielle où il fait bon vivre.

 

Pour en savoir plus

Promenade Historique dans Tournefeuille
Promenade historique dans Tournefeuille
,
Jean Rousseau, éditions Privat, 2006.

Tournefeuille, Album de Famille
Tournefeuille, album de famille
,
Ville de Tournefeuille / éditions Privat, 2007.

Le blason de la Ville

Blason de Tournefeuille

Les sires de Caulet, anciens seigneurs du lieu et dont l’écu figure au fronton de la mairie, bien qu’ils aient été "Marquis de Tournefeuille" par la grâce de Louis XIV, préférèrent le titre de "Marquis de Gramont" et ne portèrent donc jamais, à titre principal, le nom de notre ville.

Il a donc fallu imaginer des armes originales. Le projet ci-dessus a été retenu par le Conseil municipal à une date relativement récente.

Il respecte scrupuleusement les règles héraldiques, éventuellement accompagné de la devise " Tostems a l’endavant ", qui signifie : Tous en avant en languedocien.

L’écu est tranché, cette partition étant la plus honorable et la plus esthétique.

Azur aux deux clés d’or en sautoir : L’origine de Tournefeuille est au lieu dit "Saint-Pierre", rappelé par ce meuble. L’or, symbole de noblesse, charge l’azur (bleu), émail lié à la loyauté, la fidélité. Tournefeuille reste fidèle à ses origines dont on a reconnu le caractère fort ancien et vénérable.

Sinople à la chapelle muette d’argent : L’église actuelle a été le centre de cristallisation du nouveau Tournefeuille. Son esthétisme particulier l’a fait retenir pour donner un caractère extrêmement personnel aux armes de notre ville. Les cloches ont été omises (muettes) car leur symbolisme n’entre pas dans le cadre général voulu pour ces armes. L’argent (blanc) lié aux vertus de pureté, de franchise, charge le sinople (vert), symbole d’espérance, de liberté, de joie.

Bande d’argent chargée des deux coquilles Saint-Jacques de pourpre : La bande est une figure noble, c’est l ‘écharpe blanche des chevaliers. Elle est donc préférentiellement d’argent. Chargée des coquilles, elle rappelle le chemin de Compostelle dont Tournefeuille était un carrefour marqué par une "montjoie", monument malheureusement disparu aujourd’hui. Le pourpre est considéré comme un émail rare, de haute signification spirituelle ; il tire en outre sa couleur de certains coquillages.


En cœur : Au centre, c’est-à-dire au lieu le plus vénérable, l’écu du Languedoc, notre province, scelle l’union du tout dans la renaissance de l’esprit de région, et rappelle que Tournefeuille a toujours participé à l’histoire d’Occitanie.